jeudi 12 mai 2011

Thérapie qui travaille avec le corps - Partie 173

Jai appliqué une forte pression des doigts sur les muscles crispés pendant trente secondes et jai senti les muscles détendus. Plusieurs médecins qui ont observé la procédure, au cours de laquelle un jeune homme allongé sur le lit, ont été surpris de voir que ses yeux étaient droites. Le jeune homme se tourna vers moi et me dit quil voit tout à travers les yeux des deux, et jai aussi remarqué que ses deux yeux étaient rivés. Le changement était magnifique, mais de courte durée.


Plus tard, spasmes au dos, et son œil droit sont encore allés sur le côté. Je ne sais pas, apporterait une amélioration soutenue thérapie à long terme. Je nai jamais vu ce jeune homme et je navais jamais travaillé avec de tels cas. Mais dans tous les cas, je mets en pratique la procédure visant à réduire les tensions dans la région occipitale, en appuyant de façon sélective sur les muscles, alors que le patient se concentre lœil au plafond, et jai trouvé que cette technique est généralement agi positivement sur les yeux.www.rozumdim.com.ua



Toutefois, le principal objectif thérapeutique lorsque lon travaille avec les yeux est de libérer la peur, enfermés en eux. Pour ce faire jutilise la procédure suivante. Le patient est allongé sur un lit, les genoux pliés et renversa la tête en arrière.


Je lui demande de prendre un regard de peur - pour soulever les sourcils, les yeux grands ouverts et laissez-le statisme de la mâchoire inférieure. Les bras sont maintenus à une distance denviron huit pouces de la surface du visage, les paumes sur, doigts écartés en position de défense. Puis je me penche sur le patient à une distance denviron un pied * et je lui demande de me regarder droit dans les yeux. Malgré le fait que le patient est dans une position vulnérable et prend lapparence de la peur, peu osent avoir peur.


Souvent, le patient me regarde avec un sourire sur son visage, comme pour dire: «Il nya aucune raison davoir peur. Vous ne mavez pas fait mal, parce que je suis un bon garçon ". Pour ce déni de protection passée, japplique une serrant les pouces sur les muscles des deux côtés des ailes du nez.


Il ne donne pas au patient de sourire et enlève le masque de son visage. Si cela est fait correctement (je dois ajouter que cette technique nécessite des compétences et une expérience considérable), on se réveille souvent un sentiment de peur et peut briser un cri, comme leffondrement de défense contre la peur. Si le patient fera un bruit dutiliser pressage, cela laidera à libérer un cri. Je marrête pressant, quand il se met à hurler, mais dans de nombreux cas, le cri continuera après jenlève les mains, aussi longtemps que les yeux sont grands ouverts. Le lecteur peut se rappeler ce qui mest arrivé au cours de la première session avec le Reich.


Il na pas eu à utiliser presser pour libérer un cri. Cependant, quelques patients réagiront spontanément pour exprimer le cri deffroi. Certains ne réagissent même pression. Dans ce cas, la protection contre une crainte profondément enracinée.



Je crois que les yeux de mes patients semblent être fort, et peut-être même difficile lorsque japplique la pression. Je sens quils deviennent plus doux lorsque le patient commence à pleurer, parce que je compatis lui.

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