mardi 12 avril 2011

Joy - Partie 54

La réaction de Martha à ma proposition de souvrir à Dieu, était la suivante: "Vous êtes courante. En vous il vaut la peine de rien. Vous ne maimez pas. Je ne sais pas ce que je ressens - je sens, je sens, je sens quelque chose, mais je ne sais pas exactement quoi ». Si une personne ne sait pas ce quil ressent, alors il sagit dune confusion terrible dans le Soi, labsence totale de conscience de soi, cest la perception inadéquate deux-mêmes en tant quindividus.


Dans cet état, une personne aurait à se sentir mal. Et je lui ai demandé: «Pensez-vous que ce nest pas grave?" "Oui, - dit-elle - je ne me sens vraiment pas bien. Je ne suis pas le moins du monde heureux. Je ressens une tristesse sans fond. Je me sens très, très triste. "


Mais elle na pas pleuré, mais a ajouté: ". Ce nest pas comment je dois razdyshatsya" Puis elle dit: "Jai aussi un très en colère et le mal." Sa voix était à présent très calme.


Et cétait comme sil appartenait à un enfant.www.electromech.com.ua Quand jai attiré son attention sur elle, elle a répondu: «Je suis très difficile à mettre toute pensée en mots. De même, je peux être en communion avec tous les hommes. Je ne sais pas comment dire.


I, comme un enfant, je continue à penser que les enfants, tel quil est exprimé dans cette occasion, mon père a besoin dêtre vu, mais ne devrait pas être entendu. " Si une personne est étouffé entre eux nont pas versé des larmes, quil ne peut pas respirer correctement. Si la gorge serrée, le flux dair ne peut pas passer à travers comme il se doit.


La gorge Martha était très limité, ce qui a aussi contribué à sa petite voix enfantine. Ladite retenue reposait sur lincapacité de respirer profondément et facilement. Les difficultés rencontrées dans Mars que la respiration est devenue encore plus évidente au cours de lexercice suivant. Elle est la deuxième étape dans lexpression de leurs sentiments. Dans cet exercice comprend les coups, cest une expression de protestation.


Chacun de nous peut trouver quelquun comme à qui je tiens à être mis comme suit. Nous avons tous besoin de quelquun souffrant de blessures infligées la plaie, nous ne croyons quil est imméritée. Et nous avons le droit de protester, de demander "pourquoi?" Ou tout simplement frapper que le délinquant. Jai fait Martha na cet exercice couché sur le lit. Mes instructions ont été réduits à si vite et souvent martèlement pieds de lit tendue à lattention et au même moment à la question "pourquoi?".


Sous linfluence de mes appels, elle a mis des coups tranchants et toujours laisser lever la voix à un crissement. En quelques minutes, mon patient lui-même a donné loccasion comme un peu sauvage. Quand tout cela sera terminé, elle se mit à rire et dit: ". Je me sens bien" Mais assez vite anxiété est revenue à nouveau et elle a dit: ". Je crains que si je continue dans le même esprit et perdre le contrôle de moi-même, et je vais perdre une vie"


Cétait la première fois quelle en quelque sorte fait référence à craindre pour sa propre vie. Au cours de cette session, je ne vais pas dans ladite question, mais je nétais absolument clair que depuis un très jeune âge, elle constamment peur pour leur existence.

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